ABK | Babel

Hello !

Aujoud’hui chronique un peu particulière. En effet, on ne va pas parler d’un livre mais d’un manuscrit. Hein? Quoi? Mais de quoi tu nous causes là Laetitia? Attends que j’t’explique toute cette histoire avant de nous faire un syncope. Il y a quelques semaines, j’ai eu l’immense plaisir de découvrir que j’avais été sélectionnée par l’adorable équipe de l’Agence Sélène (une agence d’agents littéraires spécialisé en jeunesse et young-adult pour les auteurs et autrices francophones) pour faire partie des Éclaireurs. Mais qu’est-ce donc que cela? Les éclaireurs Sélène c’est un groupe de gens sympa, cool, beaux, magnifiques, fabuleux (Bon, ok j’arrête maintenant de nous jeter des fleurs!) chargés de lire les manuscrits sélectionnés par l’agence afin de pouvoir faire un retour sur ces textes et notamment donner un avis de lecteur (ou lectrice!) dessus et donc pouvoir mettre en lumière certains petits détails où on se dit « hum ici ce n’est pas super clair » ou « là ça pourrait être dit autrement ». Enfin vous voyez le genre? Bref ! Du coup aujourd’hui on va parler du premier texte qui nous a été donné à lire. Ecrit par Aude, la co-directrice de Sélène (rien que ça!).

Maintenant que j’ai fini cette (longue) introduction, je m’attarde juste sur un point : Même si Babel n’est pas encore publié, tu peux en lire une partie. Car je ne te raconte pas la frustration que c’est de parler d’un roman inaccessible pour la majorité des gens. Mais heureusement l’équipe de Sélène a prit les devants et propose les 100 premières pages (soit la moitié) de Babel en libre accès sur Wattpad. Cela te permet d’avoir un accès libre au texte et moi de pouvoir t’en parler sans être totalement frustrée.

Résumé : 

Blue, Mylo, Kolin et Alec vivent à Babel, la dernière cité de l’humanité, cachée à l’abri des montagnes et de la barrière climatique.
Ces quatre orphelins de la zone Six se connaissent depuis toujours et forment l’équipe de Light Game des Ursa Major.
Dans ce jeu de combat spectaculaire, où les joueurs se battent en utilisant une énergie solide pouvant prendre toutes les formes, l’illusion et la réalité s’entremêlent.
Mais alors que leur équipe vient de se qualifier pour le tournoi Interzone, ils se retrouvent pris au cœur d’une intrigue politique et doivent désormais combattre pour survivre, bien loin des arènes.
Ballotés sur l’échiquier des puissants, entre secrets, amours naissants et un projet interdit qui menacent de les séparer, ils ne peuvent compter que sur leur amitié.
Mais l’un d’eux ment depuis des années.

NoteCdC

J’aimerais dire que ce roman n’est pas une pure merveille. J’aimerais dire que cet univers n’est absolument pas démentiel. J’aimerais dire que cela ne fait sans doute pas partie des meilleures dystopies que j’ai lue ces dernières années. Sauf que ce serait un énorme mytho. J’ai parfaitement conscience que j’ai le coup de coeur facile et que je peux très vite m’emballer pour un roman quand j’apprécie l’écriture, l’univers ou encore les personnages. Mais là ce n’est pas juste un coup de coeur, c’est un réel coup de foudre.

Commençons par ce qui m’a directement séduite : les personnages. Ils sont nombreux si bien qu’à un moment je me suis mélangée les pinceaux entre qui est qui (les filles de l’agence en sont témoins!) mais ils sont tous très bien travaillés et différents. Pour ne citer que les principaux, tout d’abord, Mylo, celui que je qualifierais presque d’adorable naïf au début, tellement enjoué ! Mais attention, c’est la propriété d’Audrey ! Ensuite Alec, le plus mystérieux et en même temps celui qui est le plus moteur dans l’intrigue. Kolin, chouchou trop meugnon qui m’a brisé le coeur et que j’aime tant (oui ceci est THE description du siècle, n’est-ce pas?) et enfin Blue, la fille du groupe. Une forte personnalité, mécanicienne et mon personnage favori. Genre elle est à moi. No Way j’la partage pas. Pas même avec celui-dont-je-ne-prononcerai-pas-le-nom aussi connu sous le nom de code L.

Bien sûr, autour de ce quatuor gravite toute une myriade de personnages tels que Léonide, Neil, Dan, L… Et très vite on comprend bien qu’un véritable jeu d’alliance et de faux semblants relie tous ces personnages. C’est à se demander qui croire, en qui avoir confiance et à qui se fier.

Autre point fort, of course c’est l’univers ! Babel regorge de mystère et semble avoir une histoire bien plus riche que ce qu’Aude nous a laissé découvrir dans ce premier tome. La construction de la ville m’a, un peu, fait penser à celle de Panem dans Hunger Games, avec des zones différentes (et chacune ses spécialités) mais à la différence que celles-ci sont communicantes si bien qu’on a l’occasion d’apercevoir une grosse partie de la ville (ou du moins des différentes ambiances de cette énorme cité!). Montrant bien qu’entre la zone Six d’où sont originaires nos héros et le Coeur Blanc, centre névralgique du pouvoir et des richesses de la ville, il y a une vraie différence. De plus tout trouve une raison logique dans cette histoire et cet univers. A aucune moment je n’ai eu l’impression de tomber dans la facilité avec du « ta gueule c’est magique » pour justifier tel ou tel élément. Démontrant une nouvelle fois la richesse de cet univers et la qualité de sa construction.

L’intrigue en elle-même est juste démente ! Alors qu’on part dans une direction qui laisse présagée un tournoi de Light Game avec les enjeux qu’ils peuvent en découler, on est très vite embarqué sur une toute autre voie. Sans pour autant oublier cet aspect Light Game et surtout certains éléments liés à ce jeu qui vont servir de moteur à une intrigue tournant bien plus autour de la politique et des prises de pouvoirs. Et j’ai trouvé ça génial. Car bien qu’au vu du résumé je me doutais que cela évoluerait dans ce sens, j’ai eu la surprise de découvrir que cette évolution a lieu bien plus vite que je l’imaginais et différemment de mon idée de départ !

Parlons maintenant d’un nouveau point : L’écriture. C’est le « petit détail non négligeable » qui fait d’une bonne histoire une grande histoire. Car on est d’accord, des personnages géniaux, un univers au top et une intrigue d’enfer c’est déjà un cocktail qu’on apprécie. Mais tout tombe à l’eau si l’écriture ne suit pas. Et là que puis-je vous dire… Si ce n’est continuer d’encenser Aude au point qu’elle me dise encore qu’elle va finir sous la table ou rouge jusqu’à la racine des cheveux? Sauf erreur de ma part il s’agit d’un premier roman. Et franchement, wahou. Oui il a été retravaillé, ce n’est pas un premier roman « brut » comme on peut généralement en lire sur wattpad. Mais même après avoir été retravaillé peu de premiers romans sont d’une telle qualité d’écriture. Hyper fluide et addictive. Sans fioritures. Bref, un régal.

A relire cette chronique j’ai presque envie de me demander si je suis payée pour en dire du bien, promis c’est pas le cas. Je suis dithyrambique car ce texte le mérite. Et mon plus grand plaisir à l’heure actuelle serait d’apprendre que maison d’édition l’a signé. Mais en attendant de pouvoir le voir sortir en librairie, je ne peux que te conseiller d’aller jeter un œil aux premières pages sur wattpad, tu verras c’est génial.

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